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Le divorce des ressortissants marocains résidant en France est régi, inter alia,  par la convention franco-marocaine relative au statut des personnes et de la famille et la coopération judiciaire du 10 août 1981.
En effet, l'article 13 de cette convention stipule que "les actes constatant la dissolution du lien conjugal homologués par un juge au Maroc entre conjoints de nationalité marocaine dans les formes prévues par leur loi nationale produisent effet en France dans les mêmes conditions que les jugements de divorce prononcés à l'étranger".
Le cas de divorce entre conjoints marocain et français est aussi prévu par la convention qui précise que "lorsqu'ils sont devenus irrevocables, les actes constatant la dissolution du lien conjugal selon la loi marocaine entre un mari de nationalité marocaine et son épouse de nationalité française, dressés et homologués par un juge au Maroc, produisent effet en France à la demande de la femme dans les mêmes conditions que les jugements de divorce".
Toutefois, il convient de rappeler que si le domicile conjugal est en France ou/et que les enfants y résident avec l'un des parents, le juge français est toujours compétent pour statuer sur une demande de divorce ; de même, si l'un des époux possède la nationalité française, il peut demander que la loi française lui soit appliquée, si non, c'est la loi marocaine qui s'appliquera.
Il est important de rappeler aussi que si le juge marocain est saisi en premier par une demande de divorce, le juge français  saisi par la même demande doit surseoir à statuer, et vice-versa.

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